les plantes des chamans

Dimanche 5 juin 2011 7 05 /06 /Juin /2011 17:41

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Nom latin : ananas sativus


Nom aymara : kopa wawa


Nom quechua : achupalla


Nom espagnol : piña

 

Famille : broméliacées

 

Du mot tupi-gurarani : nana nana (parfum des parfums)

 

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Origine : Amérique centrale

Introduit en Europe (sous serres) au 16e siècle

Cultivé à Hawaï, aux Philippines, au Brésil, en Australie, en Côte d’ivoire, au Costa-rica

 

 

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Description succincte :

 

Plante xérophyte adaptée aux milieux secs


Taille : 1m à 1.50m

Feuilles : longues et lancéolées

Fleurs : bleues éphémères (1 journée)

Fruits : coniques, qui grossissent individuellement jusqu’à se rejoindre

Température : +10°

 

Dans la nature, la pollinisation est assurée par les oiseaux-mouches

 

 

 

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                                                                                le fleur

 

 

Composition du fruit :

 

-          Sucres (saccharose,glucose, fructose)

-          acides organiques (acides citriques et malique)

-          vitamine C (18 mg pour 100g)

-          Vitamine E

-          Provitamine A

-          Potassium, sodium, manganèse, phosphore

-          fibres

-          - enzymes (bromélaïne)

 

Composition de la tige :

 

-Fibres (cellulose, hémicellulose, lignine)

 

 

 

 

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Propriétés médicinales

 

-          Anti-inflammatoire

-          Réduction de l’œdème lié aux contusions

-          Oto-rhino

-          En stomatologie : abcès, extractions dentaires

-          En gynécologie : épisiotomies, déchirures périnéales

-          -En dermatologie : détersion des plaies

-          Fluidifiant bronchique

-          Désintoxiquant

-          Favorise l’extraction urinaire

-          Diminue le taux de sucre dans le sang

-          Brûle graisse (anticellulite)

-          Digestion difficile

 

 

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Utilisation par les médecins kallawaya

 

 

 

Fruit frais : le jus fermenté plusieurs jours : contre les blennorragies, les calculs biliaires

Le jus fermenté et chauffé : contre les parasites intestinaux

Le jus frais : en infusion pour des bains de bouche et les inflammations de la gorge

 

« La piña sert à soigner toutes les fièvres. Lorsque le fruit est vert, son jus mélangé à des graines de calebasse avec un peu de sucre sert à traiter les fortes fièvres et la blennorragie à son début ».


Anonimo naturaleza 1760

 

 

 

 

 

 


Par caroleone - Publié dans : les plantes des chamans - Communauté : fleurs et jardins
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Vendredi 20 mai 2011 5 20 /05 /Mai /2011 07:49

 

 

Nom latin : PEUMUS BOLDUS MOL.

 

 

 

  boldo-2.jpg

 

 

 

 

Nom quechua : añas keru

Nom espagnol : boldo

 

Famille : monimiacées

 

Origine : Chili ( acclimatation au maroc)

 

 

 

 

 

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Petite description:

 

Taille : 5 à 6 mètres

Feuilles  : épaisses, rigides, cassantes, très aromatiques, gris-vert à l'aspect chagriné

Fleurs : jaune très pâle, en grappes axillaires

Fruits : drupes noirâtres

 

 

 

 

 

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Son utilisation chez les médecins kallawaya :

 

 

 

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Feuilles fraîches ou sèches :

 

infusion digestive

 

Bains : hydropisie, rhumatismes

Décoction : vomitif ( en cas d'intoxication alimentaire)

 

Broyées et chauffées : pour soulager les caries dentaires

Jus instillé dans l'oreille : débuts d'otite

 

 

 

 

 

 

Sa composition :

 

- lipides

- glucides

- tanins

- Huile essentielle ( 1/3 carbures monotrepéniques, riche en eucalyptol)

- Flavonoïdes

- alcaloïdes ( boldine, 1/3 des alcaloïdes totaux)

 

Ses indications ( feuilles)

 

- dyspepsie (troubles gastro-intestinaux)

- affections hépato biliaires

- cystites

 

La tisane est faite avec 3 cuillères à café de feuilles séchée par tasse d'eau

 

 

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Contre indications :

 

Ne pas utiliser chez la femme enceinte ou allaitante, les enfants de moins de 12 ans.

 

 

Utilisation en Amérique latine :

 

Il est souvent utilisé sous forme de thé, surtout au Chili et en Argentine.

En cuisine, on peut le marier avec le poisson en curry.

 

 

 Le boldo faisait partie des plantes utilisées dans la tisane nommée Boldoflorine fabriquée à Houdan dans les Yvelines.

 

 

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Une citation du plus chilien des chiliens que j'aime : PABLO NERUDA

 

" Mon nez reçoit et transmet à mon âme l'odeur sauvage du laurier, l'essence indéfinissable du boldo ".

 

( J'avoue que j'ai vécu)

 

 

 

 

 

 

Par caroleone - Publié dans : les plantes des chamans - Communauté : fleurs et jardins
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Dimanche 3 avril 2011 7 03 /04 /Avr /2011 10:37

 

 

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Nom latin : UNCARIA TOMENTOSA

 

Famille : rubiacées

 

Nom français : griffe de chat

 

Nom espagnol : una de gato

 

Liane qui croît sur les arbres de 20 à 40 mètres de hauteur au coeur de la forêt amazonienne, principalement au Pérou.

 

Partie utilisée : l'écorce

 

1 gramme d'écorce dans 250 ml d'eau, laisser bouillir 5 à 10 minutes.

Consommer une tasse 3 fois par jour.

 

A utiliser uniquement sous avis médical ou d'un professionnel de la santé !

 

 

Composition:

 

- alcaloïdes oxindoles pentacycliques

- alcaloïdes oxindoles tetracycliques

 

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Propriétés :

 

C'est un stimulant immunitaire reconnu qui peut être mis en avant dans le traitement du cancer et du SIDA ainsi que dans le traitement des problèmes cardiaques.

 

Effets reconnus sur les tumeurs, la leucémie, les ulcères, les infections, l'arthrite.

 

- stimulant du système immunitaire

- anti oxydant

- anti-inflammatoire

- renforcement de la phagocyte

- diabète

- douleurs rhumatismales

- gonnohrée

- irrégularités du cycle menstruel

- maladie de lyme

- maladie de crohn

- plaies profondes

 

Il a été remarqué également une disparition des effets dûs au tabac après qu'un patient ai consommé la griffe de chat pendant une période comprise entre 2 et 3 mois. Ces poumons avaient retrouvé une couleur originale.

 

 

Etudes sur le  VIH :

 

La difficulté réside entre la différenciation des 2 types d'alcaloïdes présents dans la plante ( pentacycliques et tetracycliques) qui produisent des effets contradictoires dans la production ou l'induction des lymphocites.

A mon avis qui ne vaut pas son pesant d'or mais je vous le donne quand même : le prélèvement de la plante dans sa biotope, à l'aide des savoirs ancestraux indigènes ainsi que sa préparation ne peuvent qu'être recommandés afin de maximaliser toutes les vertus naturelles et pures de cette plante.

Les extraits et produits dérivés qui se trouvent dans le commerce des pays occidentaux ne sont que des faire-valoirs, de  pâles copies qui ne provoqueront chez les patients qu'un effet placebo, tant pis si je choque.

 

 

Utilisation en cosmétologie :

 

L'industrie de la cosmétique s'empare également de cette liane pour ses vertus amincissantes et l'intègre dans la composition de produits de beauté, manne commerciale quand tu nous tiens!!

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Contre indications:

 

Femmes enceintes et allaitantes, enfants de moins de 3 ans, maladies auto-immunes ( sclérose en plaque), tension artérielle.

 

 

Chez nos amis indiens:

 

Les indiens Ashaninka, Campo et d'autres tribus de la forêt amazonienne au Pérou considérent la griffe de chat comme une plante sacrée ayant une action sur l'esprit autant que sur le corps. Elle possède aux yeux des ethnobotanistes d'évidentes et importantes propriétés médicinales.

Les scientifiques s'y intéressent à partir de 1974 et la popularité de l'uncaria devient grandissante en Europe et en Amérique du nord à partir des années 90.

 

Ashaninka20-150.jpg  

 

 

 

 

Les indigènes l'utilisent pour soigner :

 

- les tumeurs

- les inflammations

- les rhumatismes

- les ulcères gastriques

- la gonnorhée

- la dysenterie

- le diabète

- le cancer de l'appareil urinaire féminin

- les cirrhoses

- les abcès

- les hémorragies

- la régulation des cycles menstruels

- comme dépuratif

 

 

 

 

 

Le système médicinal des Indiens d’Ashaninka

 

Du point de vue des Ashaninkas, un homme se réduit à un être physique (ivatsa  = sa chair) et spirituel (isancane = sa profondeur) qui apparaissent au moment de la naissance. Les deux caractéristiques communiquent au moyen d'un élément de régulation (ineatatsiri = il lui parle). Des problèmes médicaux peuvent résulter de chacun de ces trois composants et sont classifiés en conséquence dans les maladies physiques évidentes (catsiarentsi = agissant dans la non-obscurité), les plaintes psychologiques cachés (mantsiarentsi agissant dans l'obscurité) et la deterioration de la régulation (aparentsi = dégénération). D’une autre façon tout à fait intéressante, il y a aussi trois autres niveaux de guérisseurs. Pour le traitement des maux simples, les personnes appelés 'anteaviari' (ayant une grande connaissance de la médecine) sont consultés. Des leaders intellectuels et des soigneurs, appelés 'seripeari' (qui prennent du tabac) travaillent dans les domaines socios-religieux et socio-médicinaux. Ils incluent la famille ou même le village du patient dans le remède qui peut être une thérapie de comportement ou un tabou. Les hommes sélectionnés qui respectent un régime végétarien et un célibat sont nommés à sancoshi (le savoir des signes) après des années d'éducation par leurs mentors dans la solitude complète en pleine forêt. Comme les prêtres, ils protègent l'harmonie dans le monde et les indivilualités humaines comme conseillés par le Dieu Pava. En effet, l'expression Ashaninka pour 'je suis sain' (nocaratanaje) signifie littéralement 'je porte l'harmonie'. Pendant la saison pluvieuse, la maladie a souvent été attribué à l'introduction de l’'irampavanto' (la femme de nuage) dans les villages. Pour saper 'la mère de la maladie', les symptômes sont traités avec des préparations d'herbes (avintarontsi = la médecine), des régimes, des thérapies d'irritation (Urera baccifera, Urticaceae; nom en espagnol : chalanga morada), des tabous et des rituels. Dans des cas sérieux 'la mère de la maladie’ (ina-, par exemple inaporoqui = mère dans le visage ; la cause de la variole) est éliminé par des médicaments toxiques (quepearivenqui des plantes de guérison toxique), par exemple une décoction d’écorce de Lonchocarpus sp. (Fabaceae) comme les pyretogènes. Un antibiotique de la policlinique serait aussi assigné à cette catégorie. Les problèmes psychologiquement causés sont souvent assimilés à des questions religieuses.

 

Les traitements incluent des mesures socio- psychologiques aussi bien que des remèdes d'herbes, par exemple des décoctions de coca Erythroxylone (Erythroxylaceae) des feuilles (nocaneshi = mon apport de brume) ou des médicaments anxiolytiques Banisteriopsis caapi (Malpighiaceae). On considère l'inquiétude comme étant le principal facteur perturbateur dans la communication entre le corps et l'esprit. Les préparations de plantes puissantes (saventaro) sont utilisés pour éliminer cette perturbation et  reconstituer une bonne santé. Ces plantes sont connus pour être peuplées par les bons esprits (manincaarite = la vie cachée dans l'eau). Il reste à savoir, s’il y en a plus d’une, à combien d’espèces, ce titre de noblesse est attribué, mais l’U. tomentosa fait parti de ceux-là. Elle n'est pas considérée comme une plante guérisseuse parce qu'elle est attribuée à la sphère de la religion. Seulement le 'sancoshi' des prêtres est capable de percevoir la présence des bons esprits dans les plantes individuelles de cette espèce. En conséquence, on le trouve dans aucun livre péruvien de plantes thérapeutique, mais dans un des dictionnaires (Kindberg, 1980) qui parle du ' saventaro d'una de gato, espezie de planta espinoza' ce qui fait clairement référence à l'Uncariae. Ces résultats révèlent un système médicinal intégré avec un lien très fort entre la religion et la médecine.

 

 

http://www.samento.com.ec/sciencelib/frn4lym/uncariatomentosa.html

 

 

 

 

Certaines tribus de la forêt amazonienne sont persuadées détenir dans leur selva le remède contre le SIDA. Est-ce uncaria tomentosa ?

Les recherches des scientifiques qui continuent le démontreront un jour ou l'autre mais je reste persuadée que la "pachamama" a mis sur terre à notre disposition la solution aux maux des hommes car contrairement à ces derniers, elle respecte le vivant ainsi que tous ses composants.

 

Caroleone

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Par caroleone - Publié dans : les plantes des chamans - Communauté : fleurs et jardins
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Vendredi 25 mars 2011 5 25 /03 /Mars /2011 11:08

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Nom latin : PAULLINIA CUPANA H.B.K

 

 

 

  guarana-1.jpg

 

 

 

 

Nom espagnol : GUARANA

Nom kallawaya : WASKA

 

Famille: sapindacées

 

Son origine : Brésil

 

Il est cultivé dans les états de l'amazonas ( Mato grosso et Bahia)

 

 

 

Description : Il s’agit d’une liane laineuse grimpant sur les arbres avec des feuilles composées découpées, des minuscules fleurs jaunes en grappe et des fruits piriformes contenant les graines

 

 

Sa composition :

 

Alcaloïdes puriniques dont :

 

- caféine ( 3.5 à 5 % soit 2 à 3 fois plus que les grains de café)

- adénine

- théobromine

- théophylline

 

- tanins

- mucilages, pectine, xanthine, hypoxanthine, guanine

- vitamines A, E, B1, B3, PP

- calcium, zinc, magnésium, cuivre, sélénium, strontium

 

 

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Parties utilisées en médecine : les graines.

 

L'amande de la graine est riche en amidon et autres sucres, le tégument étant lui riche en fibres . Toute la graine referme des tanins, une petite quantité d'huile essentielle.

 

C'est comme toutes les drogues à caféine un stimulant du système nerveux central

Lutte contre la fatigue( asthénie), la baisse de vigilance, les maux de tête, le surpoids ( diurétique)

 

Contre-indications :

 

Troubles cardiaques, nervosité, troubles du sommeil, grossesse, ostéoporose, sport intensif, allaitement, hypertension, ulcère, gastrite.

 

Chez les occidentaux :

 

Le guarana est découvert en 1669 mais il a du mal à s'imposer à nos aïeux qui lui préfèrent café et alcool.

Mias à présent c'est un allié de l'homme moderne qu'il aide à accroître les performances physiques et intellectuelles.

 

 

Chez nos amis indiens :

 

En basse amazonie la poudre de guarana a la réputation d'élixir de longue vie, il repousserait les limites de la fatigue nerveuse  .

 

Les médecins Kallawaya utilisent les graines pulvérisées en infusion avec des graines d'altea contre :

 

les fièvres intestines et les hémorragies.

 

L'infusion est utile en cas de dysenterie courante et amibienne.

Les chamans appellent les graines " les yeux de la forêt" ou "fruits de la jeunesse".

 

 

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Les indiens attribuent aux graines de guarana des vertus aphrodisiaques provoquant une stimulation érogène.

 

 

Chez les Satéré- Mawé et les Guaranis :

 

Les fruits sont décortiqués puis les graines sont grillées. La poudre ainsi obtenue par broyage des amandes est additionnée d'eau pour former unepâte qui, façonnée en bâton est soumise au fumage : le guarana ainsi préparé est utilisé râpé au dessus d'une calebasse avec une langue séchée de pirarucu (poisson géant du fleuve amazone)

 

 

satéré mawé

 

 

 

 

Le çapo :

 

C'est une boisson utilisée par les indiens d'Amazonie et les populations locales , à base de guarana et qui ressemble à du soda , il est utilisé comme boisson énergisante.

 

 

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Informations : Les chercheurs brésiliens pour exploiter la production de Guarana ont créé une espèce hybride sous forme d’arbuste permettant d’avoir une meilleure récolte (20 fois plus). Il y a une concentration inférieure en caféine et un déséquilibre en tanin. Cette espèce chimique sert pour les boissons et les médicaments.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Un article du monde diplomatique sur le commerce équitable chez les indiens Satéré- mawé( 2008) :

 

http://www.monde-diplomatique.fr/2008/10/DENIS/16343

 

 

 

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Mardi 27 juillet 2010 2 27 /07 /Juil /2010 16:26

 

 

STEVIA REBAUDIANA BORDONI

 

 

 

stevia_ps-1.jpg

 

 

Autre nom : chanvre d'eau

 

Famille: astéracées

 

Origine : Amérique du sud ( paraguay, nord du mexique), amérique centrale

 

La stévia pousse à l'état sauvage dans les prairies ou les massifs montagneux dans un climat semi-aride.

 

Elle était cultivée comme édulcorant naturel dès l'époque précolombienne par les indiens Guaranis qui l'appelaient "ka'à-he'ê" ou herbe sucre et s'en servait pour sucrer leur maté.

 

Elle est utilisée à grande échelle de nos jours au Japon et en Australie et cultivée en Argentine, Brésil, Uruguay, Amérique centrale, Etats-unis, Canada, Chine, Corée, Japon, Thaïlande, Israël et Angleterre.

 

Eu Europe, elle a obtenu un avis favorable de l'autorité européenne de sécurité des aliments le 14 avril 2010 pour l'utilisation de différents extraits purifiés de stévia, permise pour une durée maximale de 2 ans.

 

 

 

 

 

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Description succinte :

 

La plante mesure environ 40 à 60 cm et peut quelquefois atteindre 1 mètre

 

Elle fleurit en août-septembre

 

Les fleurs sont petites et blanches

 

C'est une plante autostérile et son pollen peut être allergène

 

Elle craint la sécheresse, aime les sols pauvres et le plein soleil.

 

Sa composition : ( mollécules sucrantes)

 

- stévioside ( 250 à 300 fois plus sucrant que la saccharose)

- rébaudisosides A-B-C-D-E

- ruboside

- dulcoside A

- stéviolbioside

 

 

 

250px-Stevia-rebaudiana-total.jpg

 

Composition des feuilles :

 

- 6.2 % proétines

- 5.6 % lipides

- 52.8 % glucides

 

Les feuilles séchées ont un pouvoir sucrant 30 à 45 fois plus élevé que le saccharose sans ajouter de calories.

 

Les études sur le stéviol ont démontré aucun effet cancérogène.

 

 

Propriétés :

 

- édulcorant intense

- réduit la tension artérielle

- réduit le taux de glucose sanguin

- stimule la production d'insuline

- tonifie le coeur

 

 

Qu'est-ce que des édulcorants intenses ?

 

Ils laissent une sensation sucrée qui dure plus longtemps que celle du saccharose. Leur fort pouvoir sucrant ( jusqu'à 300 fois celui du saccharose) suscite l'intérêt comme alternative au sucre. Les édulcorants intenses sont surtout utilisés pour le thé ou le café en remplacement du sucre.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

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Un site pour commander la stévia en édulcorant ou séchée :

 

 

 http://www.artisanat-bolivie.com/liste_resultats.php

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

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gato barbieri

les roses galliques

Rosa alba ou la rose blanche

Plantes médicinales toxiques

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